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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 12:27

An Asian,an African and an European answer to this crucial question!

 

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 06:15

L’été 2014 restera à jamais gravé dans ma mémoire étant donné que pour la première fois de ma vie, j’ai eu la chance d’aller en Afrique, plus précisément en Tanzanie (Afrique de l’Est). Je connaissais cependant déjà pas mal de choses de la ‘culture africaine’ (une manière de parler, étant donné la diversité des cultures dans ce continent). J’ai en effet étudié en Europe avec de nombreux confrères africains (j’en ai d’ailleurs retrouvé lors de ce séjour, dix ans plus tard !) et à l’heure actuelle en Asie, nous collaborons aussi avec les confrères africains qui travaillent à Taiwan et aux Philippines.  En Europe, les Africains sont aussi très présents dans nos Eglises. A Noël, j’étais à Bruxelles et j’ai participé à une très belle messe animée par deux chorales du Cameroun !

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Nous étions vingt-cinq confrères de la Congrégation du Saint-Esprit, réunis en Tanzanie pour un mois de formation à la spiritualité spiritaine.


bagamoyo 3fJe suis venu en Tanzanie avec mon confrère Trinh pour participer à un mois d’approfondissement de la spiritualité spiritaine. Nous étions 25 confrères, tous engagés dans la formation des séminaristes, la plupart en Tanzanie, mais aussi au Kenya, en Ouganda, au Mozambique, en Inde et au Vietnam ! La Tanzanie est un pays dynamique. La situation politique suffisamment stable permet la croissance économique. Des infrastructures sont progressivement construites et le commerce se développe. Même si une grosse proportion de la population n’en profite pas encore, l’avenir est néanmoins plein de promesses.  Les confrères de Bagamoyo (à une heure de Dar Es Salam, la capitale) ont construit un grand hotel, qui accueille des touristes locaux et étrangers, et qui reçoit des groupes pour des fêtes ou des réunions. La plage, à seulement cinquante mètres de l’hotel, est paradisiaque ! Le complexe est utilisé comme école d’hotellerie pour une trentaine d’étudiants qui se forment ainsi pendant deux ans. Nous les spiritains, nous sommes souvent fiers de notre simplicité et de notre hospitalité. Ces deux qualités viennent de notre expérience missionnaire. Nous ne pouvons pas vivre la mission sans apprendre ce que signifie se laisser accueillir. En découvrant l’hospitalité d’autres peuples, nous cherchons à notre tour à êtbagamoyo 2fre accueillants envers tous. En Tanzanie aussi, nous avons été touchés par l’accueil chaleureux dont ont fait preuve nos confrères. Nous nous sommes sentis tout de suite à la maison. Dans le groupe également, l’ambiance était excellente. Nous n’étions que vingt-cinq participants, et avons rapidement appris à nous connaître.

 

 

 

  Trois confrères venaient d'Asie, Trinh, Serge et moi.

Pendant quatre semaines, du lundi au vendredi, nous avions quatre sessions par jour. Le matin, nous avions deux conférences et l’après-midi, un partage en petit groupe, suivi d’une remontée en assemblée.  Nous avons redécouvert, sous un nouveau jour, notre premier fondateur, Claude Francis Poullart des Places, sous les traits d’un jeune homme plein de vie, talentueux, mais aussi confronté à une série de crises dues au départ à sa recherche frénétique des honneurs, de la réputation et, des années plus tard, dues à son engagement total pour les pauvres qui l’a complètement mis à genoux. Avec Claude Francis Poullart des Places, nous nous sommes posés les questions suivantes :  ”Et nous, quelles crises traversons-nous ? A quoi sont-elles dues, à notre superficialité ou à notre activisme ? Quelles dispositions prenons-nous pour dépasser ces crises? ” Claude-François Poullart des Places nous montre qu’une solide relation avec Dieu, la volonté de servir les pauvres en priorité, le désir de travailler ensemble, en cherchant aide et conseils, sont les outils essentiels qui nous permettront de changer, d’évoluer, en d’autres mots, de nous convertir.  François Libermann, notre second fondateur, nous invite à  être attentifs aux ‘’signes des temps’’. L’Histoire n’est jamais écrite à l’avance.  Le missionnaire est celui qui est disponible pour de nouveaux appels, et notamment les plus inattendus. La qualité de son travail dépend de sa sainteté et du respect profond qu’il a pour les gens vers lesquels il est envoyé. Il doit se comporter en serviteur et non en maitre.

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Les spiritains sont les premiers (!) missionnaires arrivés en Tanzanie en 1863.  Beaucoup moururent très jeune. Courageux, dynamiques, ils ont fondé de nombreuses Eglises en Afrique.

Les spiritains étant arrivés en Tanzanie il y a cent ans, nous avons pu faire une relecture de notre présence ici. Les premiers missionnaires, comme nous aujourd’hui, avaient leurs défauts. Généreux, ils manquèrent néanmoins parfois de sagesse ou agirent en fonction d’intérêts personnels et ne se laissèrent pas toujours guider par les valeurs de l’Evangile. Nous aussi, cent ans plus tard, nous devons nous interroger sur nous-mêmes. ‘’Quelles sont les difficultés que nous et nos étudiants rencontrons dans le monde d’aujourd’hui ? Pourquoi est-ce si difficile de trouver des confrères pour les  lieux de mission les plus pauvres ? Pourquoi ne faisons-nous que trop rarement l’effort de rester longtemps dans une mission, en témoignant ainsi d’un amour profond et durable des gens vers lesquels nous sommes envoyés ? Comment vivons-nous les vœux de pauvreté, chasteté, obéissance? Qu’en est-il de la qualité de notre vie communautaire? Vivons-nous ensemble par convenance ou investissons-nous dans des relations plus fraternelles ? Nos communautés sont-elles des lieux de prière et de travail commun ?’’

 

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Les premiers missionnaires ont été confrontés de suite à la terrible réalité de la traite des esclaves. Ils ont racheté des esclaves et créé des villages chrétiens. Heureux de vivre au milieu des peuples africains, ils se sont parfois aussi comporté en maitre, oubliant l'appel qui leur était fait de se comporter en serviteur...

 

 

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La génération nouvelle des spiritains continue le travail missionnaire, dans un pays où les relations entre musulmans et chrétiens ne sont pas toujours évidents.

 

Notre confrère du Généralat à Rome nous a donné des conférences sur la formation des jeunes missionnaires. Il nous encourage à avoir un programme de formation avec un contenu précis qui s’étale sur les années de formation, pour que nos étudiants approfondissent progressivement l’histoire de la congrégation, sa spiritualité, les défis qui nous attendent dans les années à venir. La formation des missionnaires prend du temps. Elle est le fruit de la grâce de Dieu, de la motivation des jeunes et des compétences de leurs formateurs. A Bagamoyo, nous avons appris à consulter les nombreux articles et livres spiritains disponibles sur le site de l’université spiritaine de Duquesnes (http://digital.library.duq.edu/cdm-spiritan/ ). Nous ne pouvons plus prétexter que nous manquons de ressources disponibles ! Nous devons puiser dans ce trésor pour notre bien à nous et celui de nos étudiants.

 

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L'attachement à la famille et plus largement à la tribu sont des valeurs très ancrées dans la culture africaine.

 

 

Notre formation à Bagamoyo nous a aussi permis de réfléchir à notre action en faveur des pauvres (ce que nous appelons ‘Justice et Paix’). Nous vivons dans un monde où le fossé entre les riches et les pauvres ne cesse de s’accroitre partout dans le monde ! Dans leurs missions, les spiritains doivent donner la priorité au travail avec les pauvres. Ce n’est ni naturel ni évident. Nous avons tant d’engagements qui sont valables en soi mais les pauvres n’ont de fait pas toujours la priorité dans ce que nous entreprenons. Pour inverser la tendance, nous pouvons notamment permettre à nos étudiants de cotoyer les pauvres durant leur temps de formation. C’est ce que nous faisons en été au Vietnam lorsqu’ils sont envoyés un mois en pastorale dans des régions pauvres. La proximité et la collaboration avec les pauvres doit aussi se vivre durant les deux ans de stage missionnaire. Nous avons un certain nombre de confrères très engagés dans le travail social et éducatif, mais la plupart d’entre nous doit se remettre en question pour que la proximité avec les pauvres, le partage de leurs joies et difficultés, la recherche commune d’une amélioration de leurs conditions de vie, deviennent des éléments essentiels de notre travail missionnaire à tous.

 

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Certes la plage de Bagamoyo est paradisiaque, mais elle ne doit pas faire oublier les dures conditions des pécheurs et des paysans de la région.


J’étais très heureux à l’idée d’aller pour la première fois de ma vie en Afrique, et je suis reconnaissant à tous ceux qui ont permis que cette formation à Bagamoyo ait lieu et soit un succès. Je suis encore plus heureux de savoir qu’en septembre, notre premier étudiant vietnamien partira faire son stage missionnaire en Ouganda (à côté de la Tanzanie) pendant deux ans.  En effet, même si les relations entre l’Asie et l’Afrique se multiplient, essentiellement pour des raisons économiques, il faut reconnaitre que ces deux continents ne se connaissent que très peu et que la méfiance prévaut encore trop souvent.  C’est la responsabilité des missionnaires que de construire des ponts entre les peuples. Les Spiritains ont commencé à travailler en Asie il y a quarante ans. A l’heure actuelle, la plupart de nos missionnaires en Asie sont des africains. J’espère que la collaboration entre ces deux continents va continuer à se développer (dans les deux sens !), tout comme dans le passé les missionnaires européens ont permis de forger des liens solides et durables entre leur continent d’origine et les autres continents.  

 

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Quelle chance d'avoir pu faire une première découverte de l'Afrique. Nous reverrons-nous? Avec plaisir ! A la grâce de Dieu !

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 05:22

Summer 2014 will remain memorable in my life as I had the opportunity to go to Africa for the first time in my life, to Tanzania (East Africa). It was not my first contact with ‘’African culture” (so to speak…). In the past, in Europe, I had studied with many African confreres (I met some of them again there, 10 years later !), and presently in Asia, we collaborate with African confreres working in Taiwan and The Philippines. In Europe also, the Africans are well present in our churches; last Christmas, in Brussels, I participated to a beautiful mass animated by two choirs of Cameroun !

 

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25 five confreres from the Congregation of the Holy Spirit gathered for one month in Tanzania for a course on spiritan spirituality.


I went to Tanzania with my confrere Trinh to take part to a one month study of  Spiritan Spirituality with 25 confreres all involved in the training of seminarians, mainly in Tanzania and Kenya, but also in Uganda, Mozambique, India, and Vietnam ! Tanzania is a dynamic country. The political stability allows for economic growth. The infrastructure is being built, business is growing. Even if so many people still don’t profit from the development, the future is promising. The confreres in Bagamoyo (one hour from Dar Es Salam, the capital) have built a big hotel where they offer accommodation for local and foreign tourists, and a nice place for groups organizing parties or seminars. The beach,  fifty meters from the hotel, is gorgeous ! The place is used as a vocational school for 30 students learning hotel management for two years.

We Spiritans are often proud of our simplicity and hospitality. It comes from our missionary experience. We cannot do mission if we don’t learn what it means to be welcomed to a new place. Learning from the hospitality of other people, we try ourselves to be hospitable to others. In Tanzania also, we were very touched by the way the local confreres welcomed everybody. Immediately we felt at home. In our group, the spirit was very nice. We were only 25 participants, so it was easy to get to know each other.

 

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We belong to the same family. It is always good to meet and share experiences about the mission.


bagamoyo 4eFor four weeks, from Monday to Friday, we had four sessions a day ; in the morning, two sessions of inputs and in the afternoon, two sharing sessions, first in small groups and then the whole assembly. About Claude Francis Poullart des Places, our first founder, we learned that he was a man full of life, very gifted, but that he went also through several crises when confronted with his attraction to fame or later when he was deeply committed to poor people, from over responsibility. Claude Francis Poullart des Places questions us: ”And you, what kind of crises do you face? Where does it come from? From superficiality or from activism? What kind of tools do you use to overcome it?” Poullart des Places shows us that conversion does not occur if we don’t have a strong relationship with God, a real spirit of service to the poor and a collaborative ministry, searching for help and counsel in whatever we do.

 About Libermann, our second founder, we learn to look for the signs of the times. Nothing is written ahead of time. The missionary is constantly open to new calls, unexpected ones. The quality of his missionary work comes from his own sanctity as well as his deep respect for the people he is sent to. He needs to be a servant not a master. Doing our Spiritan course in Tanzania, we had a privileged place to look back at one hundred years of Spiritan presence in East Africa. The first missionaries, like us today, had their own shortcomings; they were generous people but at times, for lack of wisdom or for self-interest, made mistakes and were not always faithful to the values of the Gospel. We too, one hundred years later, have to question ourselves. What are the problems that ourselves and our students face in today’s world? Why are we afraid to go to the poorest missions? Why do we have difficulty in staying in a country for a long period, learning to love the people we are sent to? How do we live the vows of poverty, chastity, obedience? What is the quality of our community life? Are we living side by side, or do we have quality time together for prayer, pastoral work, etc.?  

 

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The first missionaries came to Bagamoyo one hundred years ago, they came across a terrible situation: the slavery. From the 15th to the 19th century, one million and a half people were enslaved and transited through Bagamoyo. The missionaries tried rescued some of them...

 

 

 

Our confrere from the generalate in Rome gave us  some input regarding formation. He encouraged us to have a program for each step of the formation, so that progressively our students learn about the history and spirituality of the congregation as well as the present challenges that we are facing in our modern world. Formation takes time; it is a grace of God and it implies serious commitment of our students but it requires also skills from the formators. In Bagamoyo, we found out that many books and articles relating to Spiritan formation are now available online, especially on Duquesne University’s site (http://digital.library.duq.edu/cdm-spiritan/ ). We have no excuse for not consulting it and improving our self-knowledge with the treasures of our own congregation, so as to transmit to the new generations of Spiritans.


The course was also oriented to a reflection on our commitment to the poor (what we call ‘Justice and Peace’). We live in a world in which the gap between rich and poor is growing everywhere. As Spiritans, we need to give priority to the poor in our missions. It is not natural, not easy. We have so many commitments that are valuable but we don’t always give priority to the poor. One way to encourage being close to them is to allow our students to spend time in poor areas during their formation. That is what we do in Vietnam during one month of pastoral exposure in Summer. Closeness to the poor should also be experienced during the two years of pastoral stage. Some Spiritans are very much involved in social and educational work, but for most of us, we need to make more effort to give priority to the poor, living with them, sharing their joys and difficulties, discovering with them new ways to improve their situation.

 

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The beautiful scenery of Bagamoyo beach is nice, but there are still many poor people who struggle everyday to get enough food for their family.Poverty is still very much present here.


bagamoyo 14e I was excited to come to Africa for the first time, and I am grateful to all those who contributed to the success of the course in Bagamoyo, but I am even more enthusiastic by the fact that in September, our first Vietnamese student will go to do a two years pastoral insertion in Uganda. Even if the link between Africa and Asia is stronger than before, these two continents still don’t know each other very well and trust is difficult to build when the other remains unknown. This is the responsibility of the missionaries to build bridges between people. We started to do mission in Asia only 40 years ago. Presently, most of our missionaries in Asia are Africans. I hope that the future will foster relationships between African and Asian missionaries, as in the past the work of the missionaries fostered the link between Europe and the other continents.

 

Fr.Trinh and Fr.Sylvanus, two missionaries that symbolize the call for Africans and Asians to learn to collaborate together.

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Africa, a beautiful place with wonderful people; hopefully I will have opportunity to go there again... Who knows?

 


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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 10:28

 


 

En Septembre 2013, six vietnamiens sont partis continuer leur formation missionnaire à Manille où ils ont retrouvé d'autres jeunes philippins. Heureux de leur faire découvrir un pays et une culture différente de la leur, nous sommes néanmoins très préoccupés par un problème pratique. La maison actuelle qui accueille ces jeunes spiritains ne possède que cinq chambres. Ils y sont à l'étroit et d'autres jeunes en formation vont les rejoindre au fil des ans. Nous avons besoin de construire une nouvelle maison, avec 20 chambres. Nous avons déjà 30% de la somme totale. Former des jeunes missionnaires, c'est leur permettre de vivre leur idéal en servant l'Eglise. Nous aiderez-vous?

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 10:16

 


 

En 2013, nous étions douze confrères venant de trois continents et travaillant dans deux pays, à Taiwan et au Vietnam , à nous réunir pour une semaine de relecture de notre mission et pour définir nos projets pour les six ans à venir. Ce fut un moment de belle communion et d'action de grâce pour toutes les joies que nous vivons au milieu des peuples d'Asie.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 10:03

 


 

Une fois par mois, nous emmenons nos jeunes en formation à la campagne, loin de la pollution de Ho Chi Minh Ville pour des week-ends de formation, qui portent sur différents thèmes: la vie spirituelle et la prière, le charisme de notre congrégation et ses figures marquantes, le développement humain, ... Trois fois par an, nous y avons une retraite, et nous invitons régulièrement des confrères à venir donner leur témoignage sur la vie missionnaire telle qu'elle se vit aujourd'hui.

 

 

 


 

Outre les moments de formation, nos jeunes apprécient également de pouvoir se défouler en faisant du volley-ball, du ping-pong, du football ou même de la pétanque !

 

 

 

 


  Sur la période de Septembre 2012 à Septembre 2014, nous avons eu la joie d'avoir une communauté qui réside à plein temps sur place, la communauté du noviciat. Le père Brendan Bay a accepté d'être le maitre des novices pendant ces deux années (soit deux noviciats d'un an chacun). Le prochain noviciat est prévu pour Septembre 2016 ! Pendant ce temps de réflexion sur les enjeux de la vie missionnaire et l'importance de la vie spirituelle, les novices font aussi un peu de pastorale dans un centre pour enfants sidéens, tout près de chez nous. Et les enfants apprécient beaucoup leur présence !
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 10:19

Envie d'avoir d'autres échos sur notre mission au Vietnam? Voici quelques liens, certains récents, d'autres moins.

 

http://issuu.com/mediascathos/docs/l_s_en_ciel_-_d__cembre_2013/12 

 

http://info.catho.be/2013/11/07/frederic-rossignol-jeune-missionnaire-belge-au-vietnam/#.UzE7T1flYcQ

 

http://csspeuro.com/sonores/playvietnam.htm

 

Le dernier lien fait référence à un témoignage donné après deux ans de présence au Vietnam en 2009.

 

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:27

 

Il est de bon ton dans notre culture occidentale de considérer que la franchise est une valeur primordiale. Chacun s’abroge le droit de dire ce qu’il pense en toute circonstance. On dit facilement :  ‘’je n’aime pas les hypocrites’’ , ‘‘ Avec moi au moins, on sait à quoi s’en tenir. Je dis toujours ce que je pense’’. Mettre les points sur les ‘i’ nous semble le chemin le plus direct pour la résolution de problèmes. Cette tendance à l’expression spontanée de nos idées est également liée à notre conception du droit. Nous sommes d’une société où chacun est libre d’exprimer ce qu’il pense et de le défendre en public si nécessaire. Je me souviens d’un repas en Belgique il y a quelques années que je prenais avec un de mes compatriotes et où l’on a attendu un temps considérable pour être servi. Finalement, mon compatriote s’est énervé sur le serveur et a demandé à ce que le patron se présente devant lui, lequel devant le ton du client, s’est confondu en excuses (la commande avait été confondue avec celle d’un autre client) et nous a offert le repas pour s’excuser du désagrément causé. La méthode avait semble-t-il porté ses fruits, les deux parties ayant convenu d’une solution à l’amiable… Ce genre de situation est pour nous occidentaux (ou pour certains d’entre nous) assez banal. Dans notre droit, nous n’hésitons pas à nous faire entendre pour résoudre nos différents.

 

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La bonne humeur est bien souvent de la partie au Vietnam !


Tout autre est le point de vue des asiatiques (ou de la majorité d’entre eux). L’autre jour, j’étais de sortie à la mer avec un groupe de vietnamiens de la paroisse. Nous barbotions tranquillement jusqu’à ce que plusieurs jetskis sillonnent notre périmètre afin de nous inciter à louer leur service. Un des conducteurs de ses engins polluants coupa son moteur et se laissa aller à la dérive. Il finit par pratiquement heurter la tête d’un nageur. Tout le monde était importuné par le sans-gêne de ce malotru mais personne ne s’est risqué à dire quoi que ce soit. Il faut dire que ces jetskieurs combinent la location de leurs engins et la tâche de sauveteur. Ils ont donc de l’autorité sur les gens. Revenu sur la plage et interpellé par un de ces jetskieurs qui me demandait si je voulais louer son engin, je lui ai répondu vertement (en vietnamien et devant tout le monde) que lui et ses petits copains ennuyaient leur monde avec leurs jetskis malodorants, que si certains étaient intéressés par ce genre de loisir, qu’ils n’avaient qu’à aller plus au large pour s’y adonner… Cet exemple parmi bien d’autres révèle que malgré mes nombreuses années au Vietnam, je n’ai pas vraiment perdu de mes racines occidentales, pour le meilleur et pour le pire.

 

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Nous étions très heureux d'accueillir en janvier les confrères africains, Joseph et Isaac qui travaillent à Taiwan. Issus d'une autre culture que la culture européenne, nous apprécions leur simplicité et leur esprit communicatif. 


Victor, notre confrère portugais a travaillé onze ans à Taiwan. Il était apprécié pour de multiples raisons. Plus personnellement, j'ai apprécié nos ballades en vélo à Taiwan, et nos conversations en portugais et tout ce qui en lui me rappelle les cinq années passées dans son pays. Bon retour au Portugal et bon travail là-bas pour les années à venir. Reviens-nous bien vite !

Je pense en effet que nous avons tous les défauts de nos qualités et lesfranchise-6.JPG qualités de nos défauts. Autrement dit, la tolérance dont font preuve les vietnamiens suscite en moi au gré des situations ou admiration ou désapprobation. J’admire les vietnamiens pour la tolérance dont ils font preuve au quotidien. Habitués à vivre en groupe (en famille, les trois générations vivent sous le même toit), ils sont prêts aux sacrifices que cela représente. Alors que nous occidentaux sommes parfois très individualistes et par là-même  intolérants à beaucoup de choses, je pense notamment au bruit quelqu’en soit son origine – combien de fois ne dit-on pas aux enfants, ‘arrête de faire du bruit !’ - , les asiatiques, eux s’accomodent des compromis que représente tout vie en société, ainsi en est-il du karaoke du voisin, des klaxons dans la rue, du marchand ambulant qui fait entendre sa voix à l’heure de la sieste ou encore des cloches de l’Eglise ou de la Pagode qui sonnent à 4h15 du matin ! Mais cette tolérance peut parfois aussi s’apparenter à un refus de conflit, quelqu’il soit. Si le voisin crie trop fort sur sa femme ou ses enfants ou même en vient aux mains, on préfère attendre que l’orage passe, quand le policier vous arrête sans raison valable pour vous faire les poches, on obtempère, quand le chauffeur de bus roule comme un danger public, même si les passagers n’apprécient guère, ils laissent faire…

 

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Le bienfait de la culture asiatique est qu’au quotidien, bien des tensions sont évitées. Ainsi par exemple, on n’élève que très rarement la voix, on préfère prendre un peu sur soi plutôt que de risquer d’être impoli ou tout simplement de blesser l’autre. Quand vous demander son avis à un asiatique, et que vous lui donnez l’impression que pour vous, la direction à prendre est claire, il préfèrera vous répondre que oui, c’est une bonne idée. Mais attendez un petit peu, et soit il reviendra vers vous avec un plan B ( qui peut être l’opposé de ce que vous proposiez), soit il mettra en pratique le plan B, et vous aurez alors la preuve tangible qu’en réalité, il ne partageait pas du tout votre avis.

 

(ci-dessus)Trinh et Pat, de cultures différentes, amis depuis sept ans déjà !

(à droite) Paul, volontaire Irlandais l'été dernier, très apprécié de nos étudiants pour sa gentillesse et son dynamisme.

 

 

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Si vous avez l’impolitesse de vous énerver sur un asiatique, il vous répondra par le fameux ‘’rire jaune’’, c’est-à-dire l’expression de son malaise mais étant plus poli que vous, il n’ira pas jusqu’à vous rendre la pareille, à savoir vous crier dessus à son tour, sauf cas extrême. Evidemment, le genre de réaction de vos interlocuteurs dépend également de la position qu’eux et vous occupez.

 

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Nos 15 aspirants de cette année, à l'avenir, ils devront aussi apprendre à apprécier d'autres cultures et à en supporter les aspects moins positifs.

 

Respectueux de l’autorité, le subalterne a l’habitude de se plier à l’avis de son supérieur, après tout cela ne nous arrive-t-il pas aussi à nous occidentaux ?

Ainsi donc, quand il y un conflit de valeur entre l’expression de ses sentiments et la préservation de l’harmonie sociale, les occidentaux et les asiatiques ont des réactions bien différentes, à tort ou à raison. Si on ne perd jamais complètement ses racines et donc aussi son naturel, il est important que nous prenions conscience qu’étrangers, si nous avons le désir d’être acceptés avec nos qualités et nos défauts, il nous faut être prêt à nous adapter à la culture de ceux qui nous accueillent, et dont la sagesse est à certains égards plus grande que la nôtre.

 

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 08:22

Sept ans, cela fait sept ans que je n’avais plus séjourné en Belgique pendant une aussi longue période, à savoir quatre mois essentiellement à Bruxelles. Quel plaisir du début à la fin du séjour ! Le premier à apprécier, c’est mon corps ! Fini les 30-35 degrés en permanence, les douches deux-trois fois par jour ! Alors que mes compatriotes sont en manque de soleil, moi, j’apprécie la fraicheur, du moins en journée, parce que les nuits, dès le mois de Septembre, sont fraiches ! Et puis, pouvoir parler en français toute la journée, quel luxe ! Les ballades en forêt en automne, de toute beauté ! Il y a aussi la joie de revoir la famille et les amis, les enfants changent vite en deux ans ! C’est la fierté et la joie des parents, qui fait plaisir à voir. Etre en Belgique, ce fut l’occasion de faire le plein de culture : pièces de théatre, musées, visite de Cologne, Dublin, Valenciennes  ou du Louvres Lens, ou même de certains quartiers méconnus de Bruxelles (Molenbeek et Anderlecht), c’était sympa. A côté de cela, il y des évènements plus douloureux qui touchent bien des amis : ceux qui ont l’impression de ne pas avancer dans la vie ou parfois de reculer (les célibataires ne l’ayant pas choisi, les couples qui ne marchent pas), les ennuis récurrents de santé,  la vie professionnelle qui joue de mauvais tours, mais être ami et prêtre, c’est aussi prendre le temps d’écouter ou de deviner les non-dits. 

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Il y a deux mille ans, le Sauveur est né dans la quasi-indifférence générale. Et aujourd'hui, les mentalités ont-elles évolué? L'accueille-t-on davantage?


Revenir en Belgique, c’est aussi renouer avec l’Eglise de Belgique. Les contacts ont été diversifiés : animation de messe des jeunes, de messe des familles, animation scolaire, retraite au monastère de Rochefort, et rencontres de familles chrétiennes. Un constat s’impose, qui n’est pas nouveau mais s’accentue: les croyants sont de plus en plus minoritaires. Transmettre la foi aux enfants implique que l’on ait soi-même une foi profondément enracinée et qu’elle ait sa place dans le quotidien. Une famille chrétienne où la foi est vécue en famille (= où l’on prie en famille et personnellement en d’autre terme) me disait : << Nous sommes considérés comme des extra-terrestres par les gens autour de nous.>> Et pourtant, d’extra-terrestres, ils sont tout sauf cela : la musique, les mouvements de jeunesse, le sport, et l’école, le plaisir des vacances, tout cela fait aussi partie de leur quotidien.


Depuis toujours, je connais des chrétiens dont la vie prend une autre couleur au contact de la foi. Et à côté de cela, je cotoie des familles où l’horizon se limite au présent. Je ne comprends pas : on parle d’un Dieu amour, qui a donné sa vie pour chacun, qui nous motive et nous donne un horizon fabuleux, celui de savoir que cet amour divin et humain se démultiplie sur terre et au ciel quand on en vit, et cela n’intéresse pas nos contemporains. Noel, pour bien des gens, c’est la famille et les cadeaux…toutes choses bonnes en soi, mais pourquoi ne pas aller plus loin, ouvrir ses horizons ? En restant quelques mois en Belgique, j’entends à la radio et à la tv que ‘’Nous sommes en crise’’, que 30% des Belges vivent sous le seuil de pauvreté, 25% d’enfants, qu’une femme sur huit est l’objet de violences conjugales. La foi, un luxe pour ceux qui le veulent bien, mais que cela reste privé, dit-on. Vraiment ? L’Evangile est-il une option comme une autre, ou un bien vital pour moi et pour la société dans laquelle je vis ? Quand on gagne le double d’autres personnes de la même entreprise ou jusqu’à 150 fois le salaire moyen Belge, la foi ne crie-t-elle pas au scandale ? Oui, j’apprécie ma culture d’origine, mes compatriotes, mais j’ai du mal à comprendre que la foi ne soit qu’une option parmi d’autres, alors qu’elle a tant à apporter au niveau personnel et sociétal…


Si je suis resté quatre mois en Belgique, c’est parce que j’ai recherché de l’argent pour la construction de notre maison de formation pour nos jeunes missionnaires. J’ai récolté un dixième de ce que j’espérais, soit 1/16ème du budget de notre maison. J’ai été très touché de la générosité d’une multitude de gens qui ont donné en fonction de leurs possibilités : qui 20, qui 50, qui 500, qui 1000 euros pour mon projet, et ces gens-là sont tellement sollicités par tant d’autres œuvres ! Du fond du cœur, je leur dit : merci. Cette maison verra le jour, je ne sais pas encore quand, mais elle n'aurait jamais été construite sans votre participation. Et puis, j’ai aussi rencontré d’autres gens qui n’ont pas fait leur possible pour m’aider. Certains m’ont rencontré gentillement et m’ont dit : ‘’c’est bien ce que tu veux faire’’, et puis, ils m’ont donné l’une ou l’autre adresse, des adresses souvent inutiles, et de leur propre poche, rien du tout… J’ai découvert un rapport à l’argent problématique. Il y a ceux qui vous disent : tu peux contacter un tel, mais surtout, ne dis pas que tu viens de moi ! (Ah bon, mais c’est justement en disant que je viens de toi que j’ai une petite chance d’être soutenu !). Il y a ceux qui dépensent un billet rose pour Noel mais qui n’ont pas de billet vert ou jaune pour vous…


Et maintenant ? Maintenant, je repars au Vietnam, pour plusieurs années si Dieu le veut. Je suis heureux d’être au service de l’Eglise et de la société vietnamienne. Je continue mon travail de formateur auprès de nos séminaristes. J’ai encore bien des combats à mener contre mon égoisme, ma paresse, l’esprit de critiques, le manque de cohérence entre ce que je dis et écris et ce que je vis, mais j’ai confiance, le Seigneur, Lui, est loyal, Il continue de mettre sa confiance en moi, Il continue de m’envoyer. En étant au Vietnam, j’apprends à faire sa volonté, et je continue à penser à ceux qui me sont chers en Belgique, à ma famille, à mes compatriotes, à leur foi, et à l’avenir du pays (les élections dans quelques mois). Absent, je continue de me nourrir de notre amitié et soutien mutuel et je vous en suis gré. Sans vous, je ne pourrais continuer ma mission. Je vous souhaite à tous une très belle année 2014. Dieu vous bénit.

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 11:14

Soirée de soutien pour la construction d’un séminaire pour les Spiritains en Asie.

 

sm vnIl y a 15 ans, je demandais à entrer dans la Congrégation du Saint-Esprit pour  y devenir missionnaire. Cette aventure, en peu d’années, m’a mené en Chine, au Portugal, à Taiwan et au Vietnam…

Missionnaire, ça existe encore ? Mais, oui, et c’est une vie passionnante, à la découverte du monde, des cultures et des gens…

 

Cela fait six ans que je suis au Vietnam (et là-bas pour bien des années encore…). Le Vietnam est un pays de contraste : encore toujours sous régime communiste, l’Eglise vietnamienne est pourtant l’une des plus dynamiques au monde ! 10% de chrétiens…et des Eglises bondées, des vocations religieuses en abondance… Notre présence missionnaire est discrète… Nous ne sommes qu’une goutte dans l’océan. La mission, chemin d’humilité ? Sans aucun doute ! Notre travail principal, à l’heure actuelle, est de préparer des jeunes asiatiques à devenir missionnaires à leur tour, un objectif qui prend forme avec nos trente jeunes Vietnamiens en formation…Un engagement qui nous motive, mais qui suppose des ressources humaines et matérielles conséquentes !

 

Envie d’en savoir plus ? Curieux ou passionné par le Christ et/ou l’Asie ? Amissm vn 1 de longue date ? Vous êtes tous les bienvenus le Samedi 9 Novembre à l’Eglise Notre Dame du Blankedelle, av des Héros, 32. 1160 Bruxelles.

A 17h : Messe d’action de grâce.

A 18h : Repas ‘auberge espagnole’ (chacun apporte qqch) dans la salle paroissiale.

A 20h : Présentation de la mission au Vietnam.

 

Pour que ce projet prenne forme, j’aurais besoin de votre aide :

-       Relayez l’info autour de vous ! Par e-mail, Facebook ou Téléphone, parlez-en !

-       Salades et desserts à préparer, fromage et charcuterie à apporter, décoration, chants pour la messe, service au bar, … toute aide est plus que bienvenue ! 

 

P.A.F. à votre bon cœur…

Frédéric  Rossignol, Missionnaire Spiritain                                nos besoins sont immenses !

 

Merci de confirmer votre présence avant le 1er Novembre, par tél (0472.25.21.47) ou mail rossignolcssp@hotmail.com 

Absents le 9 Novembre mais prêts à nous soutenir ? Pensez au compte  de Frédéric Rossignol. BNP Paribas BE59 0014 7732 2326

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English - Français blog !!!

A blog written in Vietnamese? Not for now...Anyway, the articles published in this blog are usually in English and in French. Up to you to choose your language!

A quand un blog en Vietnamien?... Ce n'est pas pour demain, mais les articles publiés sur ce blog sont généralement et en Français et en Anglais... A vous de choisir...

La Providence passe par vous.

sm vn

La mission n'est possible que grâce à vous: soutien aux pauvres (1), y compris le parrainage scolaire, aux jeunes en formation (2), à la communauté (3), à la construction du séminaire à Manille (4), nous comptons sur votre aide! Une aide si modeste qu'elle soit, c'est important et encourageant !

- Pour nous aider de Belgique ou de l Etranger: Compte de Frédéric Rossignol chez BNP Paribas Fortis :
BIC : GEBABEBB            IBAN : BE59 0014 7732 2326



Rem: En l'état actuel des choses, il nous est impossible de vous donner une attestation fiscale.